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Cent Vagues Sauvages poème original de Pierre Hurteaux lu ci dessus en Gallo
Cent Vagues Sauvages
Dans ce vent, vue des rives,
Scintillait comme opales
La couleur éruptive
Et crue des nacres pâles.
Egaré de clarté,
De dérive épanouie
En ourlets miroités
Vifs et vite évanouis
Sous le corset des lames,
Je dansais ébloui.
Alors le ciel acclame
L’écume et s’y enfouit.
Pas d’aplomb, et j’ignore,
En ces remous d’orage,
Le zénith au dehors,
Et où sera la plage.
Pierre Hurteaux
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